Sanctuaire

L’autel principal

La grande table domine l’édifice et occupe le centre du chœur. L’autel symbolise le Christ, « pierre angulaire » de l’Église. Il rappelle aussi la Cène du Seigneur, repas pascal que Jésus a pris avec ses disciples, avant sa mort. C’est là que nous célébrons l’Eucharistie, pour faire mémoire du Seigneur mort et ressuscité, en partageant son corps et son sang jusqu’à ce qu’il revienne. Le merveilleux bas-relief représente l’événement de la Cène, sculpté dans un seul bloc de marbre blanc (1,75 x 0,70), qui viendrait d’un ancien couvent de l’arrière-pays niçois. On ignore le nom du sculpteur qui n’a représenté que dix apôtres. Pourquoi ? La question demeure.

Le tabernacle

En cuivre rouge et or, représente un phare. Le Christ éclaire la route de la vie. De part et d’autre, les raisins et les épis de blé rappellent l’Eucharistie, nourriture du baptisé.

Le grand crucifix

En bronze, préside sur l’ensemble du chœur. C'est l’œuvre de Maître GAZAN (1966).

L’arc de voûte

En mosaïque, montre le Christ Jésus offrant son cœur au monde. C’est l’œuvre de Ivanna et Jean LEMAITRE (1961), de même que les deux ambons de chaque côté du chœur, lieux de la Parole proclamée. A gauche, le thème de l’Amour. A droite, le thème de la Paix.

La grande mosaïque moderne du fond du chœur est de Mr CERRI (1970).

Les 7 vitraux de l’abside

De style 1900, hiératique et maniéré, sont une œuvre de Mr Fernand MAILLE (1926) et ont été réalisés par les ateliers CHIGOT de Limoges. Ce sont des allégories du Christ. De gauche à droite ils représentent :

  • Jésus, ami des enfants.
  • Jésus Bon Pasteur.
  • Jésus et l’Eucharistie.
  • Le Christ Roi.
  • La Résurrection.
  • Jésus en prière.
  • Jésus pardonnant.

Les 6 vitraux du chœur

Sont une œuvre de Mr Georges DÉCÔTE de Lyon (1934), auteur des vitraux et des mosaïques de Fourvière, et ils ont été réalisés par les ateliers L. PAYEN.

Côté Est,à droite : Ste Marguerite-Marie, Ste Jeanne d’Arc, Ste Thérèse de l’Enfant Jésus.

Côté ouest, , à gauche : St François de Sales, St Jean l’Évangéliste, St Jean Eudes.

Le transept

Côté est, l’autel et le retable de St Joseph, inaugurés en 1928. En haut, les vitraux dont le style est plus ancien, proviennent peut-être, comme l’autel, d’un couvent de religieux, près de Nice.

Côté ouest, l’autel de la Vierge Marie, béni en 1930. En haut, les vitraux sont de la même provenance.

Le grand vitrail de la façade

En forme de croix, évoque la création des astres, en une magnifique symphonie de couleurs. C’est l’œuvre du Maître-Verrier Jacques FONMARTY (1961).

Les vitraux évoquant le Chemin de Croix

Sous les voûtes latérales, sont aussi une œuvre de Mr FONMARTY (1962).

Les fausses fenêtres de la nef

Tout en haut, des peintures sobres, dues au pinceau de Mr CESARI, un artiste corse, réalisateur aussi du Christ de l’église grecque de Cargèse.

Côté Est, à gauche : Ste Véronique - Ste Marie-Madeleine - Ste Marthe / Ste Réparate - Ste Thérèse d’Avila - Ste Élisabeth de Hongrie / Ste Catherine Labouré - Ste Bernadette - Ste Maria Goretti.

Côté ouest, à droite : St Jacques - St Paul - St Étienne / St Augustin - St Yves - St Louis / St Jean-Marie Vianney - St Pie X - St Eugène de Mazenod.

La chapelle St Eugène de Mazenod

Côté ouest : Mgr Charles Joseph Eugène de MAZENOD, le fondateur des Missionnaires Oblats de Marie Immaculée, né à Aix-en-Provence en 1782. La congrégation des Oblats est fondée en 1816. Eugène de Mazenod meurt le 21 mai 1861 à Marseille, dont il était l’évêque depuis 1837. Proclamé Saint le 3 décembre 1995, et on le fête le 21 mai.

L’autel : en bois d’olivier, de Mr BOIGONTIER, ébéniste à St Paul de Vence.

La mosaïque : de Maître Lutenbacher, peintre et sculpteur à St Paul de Vence, sur fond de ciel de Provence, et au milieu d’un champ de lavande, représente la Basilique Notre Dame de la Garde, une tente indienne du Canada et la coupole du Sanctuaire de Lanka à Ceylan, aujourd’hui Sri Lanka.

Sur les deux murs latéraux : le testament spirituel de St Eugène pour les Oblats « Parmi vous : la charité, la charité, la charité, et au dehors, le zèle pour le salut des âmes ».

A gauche, le blason des Oblats et à droite, le blason épiscopal d’Eugène de Mazenod.